C'est l'impatience de découvrir
La grouillabaisse des écophonies
La mandricule d'un rapitique gorazio
Les mancolique menthropiques devalescences
Corrobulées d'anchosolites fedestrielles
Et de partures à ficelles.
Cette impatience décobile
Cette habituelle ventrification
Cette mystérieuze pleine d'échaciers ce
Sprint vers l'imposture aux
Formes à forceps !
Cette impatience tourelle qui
Eldaire ma couscousd'iff,
Quel soulagement !
Enfin,
Quel soulagement.
Immergé dans l'invisible et
Transparente
Absence
D'un autre temps,
Et des ailleurs confondus
Dans
La superposition des
Étrangetés familières et confortable cet
Amour de l'inconnu qui en
Repoussant sans cesse la conscience me
Loge me
Dissout me
Dort me
Sauve me
Chez moi me
Dans dans mon
Ombre d'ombre et
Blouie ma frontale persévérance à
Me
Ne
Me
Être
À cette place
Autre
Chaque fois autre tout
Le temps confondu je
Suis brouillard aux nerfs
Nerfs touchant le monde je
Tiens le monde
Comme un brouillard d'ombre
D'ombre
C'est la densité
Verticale
De mon endroit.
Vous êtes, poètes,
Cette mélodie qui accorde au monde
Les êtres pensants.
Vous êtes, poètes,
À l'image d'Orphée,
Ces êtres indispensables
Qui négocient
La volonté des dieux.
Ne vous retournez pas,
N'attendez pas que l'on vous suive,
Chantez, laissez la
Matière en vibration et
Disparaissez !
Il ne doit rien rester d'autre
Que l'autorité et
La lumière du vent
Dans laquelle
Vous vous serez évanoui
Par le chant.
Furetez dans les ombres
Et mettez vos corps
Sur l'autel du dicible. Faites
Couler les râles comme
De la vermine grimpante
Au pieds de cette humanité.
Ainsi seulement
Elle recommencera
À danser.